Netlink-F - juillet 2005

Netlink est le bulletin électronique pour les membres et partenaires de EPN – Réseau Pharmaceutique Œcuménique. Il a pour but de garder le contact entre les membres en informant de ce qui se passe au sein du Réseau. Si vous avez une information ou des commentaires à apporter sur le contenu ou si vous voulez suspendre un abonnement, souscrire à un abonnement ou encore recommander quelqu’un qui le recevra, prenez s’il vous plaît contact avec Info@epnetwork.org. Cette édition de Netlink-F ainsi que les anciennes sont disponibles à:
http://www.epnetwork.org/fr/netlink

Première pensée

« Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur, et non pour des hommes »     Colossiens 3:23

Cette édition présente:

  • FORUM EPN 2005 : Changement de date et de lieu !
  • Le travail sur le volet «Accès aux Médicaments» commence au Cameroun
  • VIH/SIDA étude de départ menée au Burkina Faso
  • EPN/HAI collaboration sur l’Usage Rationnel des Médicaments
  • Participation à la conférence SEAM au Ghana
  • EPN représenté à l’Assemblée Populaire de la Santé à Cuenca
  • Déclaration de EPN sur le PEPFAR : Réaction
  • Sommet G8 : EPN signe déclaration sur les ressources humaines pour la santé
  • Nouvelles des membres du Réseau

FORUM EPN 2005: Changement de date et de lieu!

Le Forum EPN qui était prévu du 18 au 21 octobre 2005 au Centre Oecuménique à Genève en Suisse a été ajourné. Il se tiendra maintenant du 9 au 12 mai 2006 à Tuebingen en Allemagne. En association avec le Forum EPN, le conseil prévoit de mettre en place des activités régionales du réseau qui feront partie des célébrations du 25e anniversaire de EPN. Plus de détails seront communiqués dans les prochaines éditions de Netlink.

Le travail sur le volet «Accès aux médicaments» commence au Cameroun

La seconde étude de base sur l’accès aux médicaments est en cours au Cameroun ! Dans le cadre du programme d’accès aux médicaments essentiels, l’étude est semblable à celle conduite au Malawi en avril 2005. La recherche documentaire a été achevée, et l’auto-évaluation des hôpitaux est en cours avec la distribution des questionnaires. Emmanuel Nfor et Robert Chana sont les facilitateurs de ce processus. Nous leur souhaitons le meilleur alors qu’ils sont embarqués dans ce projet excitant qui devra être achevé d’ici fin août 2005.

VIH/SIDA étude de départ menée au Burkina Faso

Au nombre des activités de EPN dans le cadre du troisième programme «Accroître la capacité des responsables d’église et des services sanitaires confessionnels à répondre au grand défi du traitement du VIH/SIDA», l’étude des points de départs a été menée du 13 juin au 1er juillet au Burkina Faso. Cela a été fait en collaboration avec le point focal de EPN, l’Office de Développement des Eglises Evangéliques (ODE). Le Burkina Faso est le troisième pays à faire cette étude après le Kenya et le Rwanda. Cette étude vise à trouver le niveau de compréhension en matière d’ARV dans différents pays, et ensuite sur les mesures à prendre pour accroître l’accès aux ARV de même que la compréhension des ARV.

L’équipe ODE/EPN qui a conduit l’étude était composée de Heather Budge-Reid comme consultante pour EPN, Pasteur Matthias Sawadogo de l’église centrale des Assemblées de Dieu comme interprète (Mooré – Français – Anglais), et Hans Peter Bollinger, chargé de programme EPN pour l’Afrique francophone, pour des questions d’ordre organisationnelle. Ils ont visité des départements publics de santé, un hôpital national, des églises et organisations chrétiennes, des services sanitaires confessionnels, des centres de dépistage volontaire (CDV), des associations de PVVIH, une station de radio télévision chrétienne, et d’autres organisations actives dans le domaine du VIH/SIDA et particulièrement dans les questions des ARV. L’équipe a mené 26 entretiens et 10 discussions de groupe («Focus Group Discussions») avec différents groupes de leaders d’église, de femmes, de jeunes et de PVVIH, dans quatre localités du Burkina Faso notamment Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou et Yako. L’étude a été conclue par une recherche documentaire faite à Ouagadougou.

L’étude a permit de se faire une idée très intéressante sur : l’approvisionnement et la compréhension des ARV, le rôle de l’Eglise dans la formation sur le traitement en ARV, le soutien qu’il faut lorsqu’on visite un CDV, le plaidoyer pour l’accès à des ARV à prix abordables, et l’impact de la stigmatisation lorsqu’on prend les ARV et lorsqu’on est PVVIH.

Un rapport détaillé de l’étude sera bientôt disponible. Les dates de l’atelier de restitution, en vue de partager les résultats avec les participants à l’étude et autres parties intéressées et de discuter des prochaines étapes, seront bientôt communiquées.

EPN/AIS Collaboration sur l’Usage Rationnel des Médicaments (URM)

Il est ressorti dans le bulletin Netlink de mai 2005 qu’une équipe de EPN composée de quatre personnes (A Petersen, E Ombaka, A Ojoo et HP Bollinger) ont pris part à la 58e Assemblée Mondiale de la Santé à Genève en Suisse. EPN en collaboration avec AIS (Action Internationale de la Santé / «HAI - Health Action International») a tenu une session le 18 mai afin de discuter des stratégies permettant d’intégrer l’usage rationnel des médicaments dans les politiques nationales. Les suggestions des participants sont les suivants:

Mesurer l’impact / obtenir des preuves

Des études doivent être faites pour évaluer les impacts sur l’usage des médicaments par les stratégies qui ont été développées et mis en œuvre. Les conclusions doivent être documentées et vulgarisées à tous les acteurs. Cela donnera des preuves que l’usage rationnel des médicaments (URM) permet de gagner en temps et coûts des traitements et améliore la santé des individus, et ce à une large échelle. Cela démontrerait aussi que l’usage irrationnel des médicaments est nuisible à la santé et entraîne gaspillage des ressources.

Les activités proposées sont entre autres : faire des analyses coût-bénéfice; indiquer aux politiciens les implications des coûts de l’utilisation irrationnelle; quantifier la mauvaise utilisation des médicaments; documenter les coûts en termes de charge de morbidité, mortalité et morbidité due à l’usage irrationnel des médicaments; et attirer l’attention de l’opinion publique sur les motivations financières qui alimentent l’usage irrationnel des médicaments.

Formation des alliances

Des alliances doivent être formées entre les prescripteurs, les consommateurs (membres de la communauté) et les politiciens puisque cela permettra de s’assurer que tous les acteurs travaillent dans le même objectif. En outre, les politiques et stratégies de promotion de l’URM doivent couvrir les vastes programmes de santé comme ceux contre le VIH/SIDA, le paludisme, la tuberculose et l’abus des médicaments et des substances toxiques.

Entre autres les activités proposées sont : inviter les politiciens à des lieux où l’on expose sur les avantages de l’usage rationnel des médicaments à leurs électeurs ; l’on démontre aux jeunes et aux communautés, le lien entre l’usage irrationnel des médicaments et leur manque d’accès aux médicaments sûrs et utiles; intégrer l’URM comme conditions pour les programmes de développement.

Stratégies de communication

En utilisant les media à large échelle, une stratégie de communication claire peut être développée pour inclure l’usage rationnel des médicaments dans les politiques nationales. Cela permet d’informer les individus, les consommateurs et les communautés, éveille les consciences au sujet des risques liés à l’usage irrationnel des médicaments, et informe sur les problèmes de résistances aux médicaments.

Les activités proposées sont d’apporter régulièrement aux médias des messages positifs et actualisés sur l’URM; souligner les conséquences de l’usage irrationnel des médicaments telles les morts dues aux organismes résistants aux traitements; révéler et fustiger des activités de promotion de l’usage irrationnel des médicaments.

Renforcer les capacités et les droits des consommateurs et des communautés

La connaissance des consommateurs et des communautés peut être renforcée notamment sur la manière d’utiliser des médicaments, par exemple dans des domaines tels l’usage des antibiotiques qui sont au nombre des médicaments dont on abuse le plus.

Les activités proposées comprennent la mise en œuvre d’activités simples d’URM avec les communautés pour leur apprendre petit à petit l’URM; informer les communautés afin de leur permettre avec les groupes à la base de revendiquer un usage approprié des médicaments.

Donner des messages pratiques

Les pays qui ont réussi de mettre en œuvre des politiques ayant eu des résultats positifs doivent documenter et promouvoir leurs succès. Cela peut être fait en commençant à utiliser des messages simples et pratiques qui mettent l’accent sur un message à la fois, afin d’éviter une overdose d’informations pouvant entraîner la confusion et l’incompréhension.

Les activités proposées comprennent la large vulgarisation du modèle suédois sur l’usage des antibiotiques; faire mieux connaître les résultats positifs de ICIUM («International Conference on Improving Use of Medicines») et de les reproduire; partager les expériences de succès locaux dans tout le reste du pays, avec le soutien des bureaux locaux de l’OMS et/où les ministères de la santé.

Plaidoyer et lobbying

Le plaidoyer pour l’usage rationnel des médicaments doit se faire avec tous les acteurs, c’est-à-dire les gouvernements, les bailleurs de fonds, les institutions de formation et les associations estudiantines. Cela garantie que tous ceux qui sont impliqués dans le domaine des médicaments sont pris en compte dans la politique nationale.

Les activités proposées incluent l’intégration de l’URM au curriculum de formation; la tenue d’exposé sur l’URM à chaque occasion favorable; procurer des données aux politiciens pour leurs délibérations au parlement; donner des bulletins d’informations sur l’URM aux lobbyistes.

Discours au niveau mondial

Les politiques d’usage rationnel des médicaments doivent être clairement définies et soutenues par les organisations au niveau mondial, par exemple l’OMS, la Banque Mondiale, le Fonds Mondial, le PEPFAR etc. Ceci facilite la mise en œuvre de ces politiques à un niveau inférieur, c’est-à-dire national, régional et communautaire.

Les activités proposées incluent la prise d’une résolution forte sur l’URM à l’Assemblée Mondiale de la Santé; l’allocation de fonds dans les budgets pour la promotion de l’URM; l’intégration de l’URM comme condition pour des accords; l’intégration de l’URM comme faisant partie du renforcement des systèmes de santé.

Traiter des questions de la puissance industrielle

L’OMS de même que les autres organisations internationales doivent traiter des questions dit de « big pharma» telles les industries pharmaceutiques dans les pays développés qui produisent et font la promotion des médicaments pour les marchés rentables des pays industrialisés, et négligent les médicaments dont on a le plus besoin pour les maladies qui affectent les personnes pauvres et vulnérables dans les pays à ressources limitées.

Les activités proposées comprennent de susciter des leaders dans la lutte contre les dérives de l’industrie pharmaceutique qui conduisent à l’usage irrationnel des médicaments; et d’obliger les industries à se montrer à la hauteur de leurs responsabilités sociales.

Les conclusions de la discussion sur l’URM à l’Assemblée Mondiale de la Santé seront restituées dans la prochaine édition de Netlink.

Participation à la Conférence SEAM au Ghana

La coordinatrice de EPN a pris part à la conférence de SEAM («Strategies for Enhancing Access to Medicines») du 20 au 22 juin 2005 à Accra au Ghana. Elle a fait un exposé sur les lignes directrices de EPN pour des services pharmaceutiques efficaces, et un compte rendu préliminaire de l’étude sur l’accès aux médicaments essentiels au Malawi.

Au cours de la conférence, MSH («Management Sciences for Health»), titulaire du projet de SEAM, a souligné que les écoles sont un domaine qui est négligé dans l’usage rationnel des médicaments. Ce domaine est perçu comme un domaine potentiel où EPN pourrait travailler en faisant parrainer des écoles par des églises en tant que cibles dans le cadre des activités de la promotion de l’usage rationnel des médicaments. 

EPN représenté à l’Assemblée Populaire de la Santé à Cuenca

La 2e Assemblée Populaire de la Santé par le MSP («Mouvement pour la Santé des Peuples») s’est tenue du 17 au 23 juillet à Cuenca, en Equateur. EPN remercie Josefa Castro-Cobian de «Servicio de Medicinas Pro-Vida» et membre de EPN au Pérou, qui a pris du temps pour participer à cette conférence au nom du réseau. Les détails relatifs à la conférence vous seront donnés dans la prochaine édition de Netlink.

Déclaration de EPN sur le PEPFAR: Réaction

Presqu’une année après son élaboration, la déclaration de EPN sur le PEPFAR continue de susciter des réactions à travers le monde. La déclaration a été abondamment citée dans un article de «PlusNews». L’article intitulé «L’Ere du Traitement : Les Traitements Anti-Rétroviraux en Afrique» met l’accent sur les principaux points de la déclaration tels l’insistance du PEPFAR sur les médicaments approuvés par le FDA, et la préférence des spécialités chères au lieu des génériques moins chers.

L’article est disponible sur http://www.plusnews.org/webspecials/ARV/afrmon.asp

Sommet G8: EPN signe déclaration sur ressources humaines pour la santé

Au nom du réseau, la coordinatrice s’est jointe à plus de 600 docteurs africains, infirmiers, groupes de développement et associations en signant une déclaration incitant les leaders des pays du G8 à s’engager à combattre la crise mondiale des ressources humaines dans le domaine de la santé. La déclaration était un appel afin que des milliers de travailleurs dans le domaine de la santé puissent rester en Afrique, où il y a un besoin très grand, plutôt que d’immigrer dans les pays du Nord. Le sommet du G8 s’est tenu en début juillet et l’ordre du jour était focalisé sur la situation de l’Afrique dans les domaines de la santé, des finances et des statuts socio-économiques.

NOUVELLES DES MEMBRES DU RESEAU

CHAZ signe un accord de subvention avec le Fonds Mondial

Félicitation à l’une des organisations membres du réseau ! CHAZ (« Church Health Association of Zambia ») a signé un accord de subvention avec le Fonds Mondial (GFATM) pour deux ans afin d’exécuter et accroître des programmes ARV dans les organisations confessionnelles. CHAZ prépare un plan de gestion des approvisionnements et des stocks qui doit être approuvé par le Fonds Mondial avant que les finances ne puissent être libérées.

Difaem participe au réseautage des ONG d’approvisionnement en Allemagne

En mai, l’un des membres du réseau, Difaem, a invité toutes les organisations allemandes travaillant dans le domaine de l’approvisionnement en médicaments pour des organisations confessionnelles ou des institutions séculières, afin de discuter des questions relatives aux ARV. Les discussions se sont focalisées 1) sur la production locale des ARV et sur les ingrédients pharmaceutiques actifs dans les pays les moins développés, et 2) sur les ADPIC («Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce»), particulièrement la nouvelle loi indienne.

Le président du conseil de EPN a présenté des activités dans lesquelles Difaem soutient plusieurs petits projets afin qu’ils fassent leurs premiers pas, et dans lesquelles il travaille en tant que conseiller des instituts missionnaires dont «  Pain pour le Monde  » et EED. Difaem accueille également le bureau de “Action Campaign against Aids” (Campagne contre le SIDA) qui fait du lobbying auprès du gouvernement allemand et des industries pharmaceutiques dans le domaine de l’approvisionnement en ARV. D’autre part, le président de EPN a présenté le réseau aux participants et a expliqué les activités de EPN dans le domaine des ARV et de l’approvisionnement en médicaments essentiels. Le représentant de la campagne contre le SIDA a donné des informations sur les niveaux de qualité des médicaments qui seront acceptés par le Fonds Mondial à l’avenir. Il s’agit de l’approbation du FDA (« Federal Drug Administration» des Etats Unis »), de l’OMS, du PIC (« Pharmaceutical Inspection Convention ») ou l’approbation d’une autorité locale en matière de médicaments. Il y avait une grande pression pour que l’on retire l’approbation de l’autorité locale, mais cela serait un grand désastre pour les entreprises locales puisque certains produisent localement des médicaments essentiels sans avoir une approbation de FDA, OMS ou PIC.

Action Medeor a fait un rapport sur leur projet en RD Congo où Pharmakina a commencé à produire des ARV. En Tanzanie, Action Medeor International a été crée pour procurer des médicaments essentiels partiellement fabriqués en Tanzanie pour les hôpitaux missionnaires. Medeor a aussi commencé un projet pour assister une compagnie locale à Arusha dans la production de comprimés d’Artesunate.

MSF a expliqué que la nouvelle loi en Inde aura une grande influence pour la disponibilité des médicaments génériques à travers le monde, vu que tous les médicaments fabriqués après janvier 2005 ont besoin d’une licence selon la réglementation de l’OMC qui donne aux fabricants un brevet pour 20 ans.

Malteser International a expliqué comment ils ont déplacé leur projet TAR de la zone rurale Kenyane à un bidonville de Nairobi. Cela va permettre une meilleure adhérence aux traitements ARV par les patients.

Un représentant de GTZ a indiqué que le gouvernement allemand finance un projet où 15 producteurs pharmaceutiques du Kenya, de la Tanzanie et de la Syrie seront identifiés et soutenus pour une période de deux ans afin de leur permettre d’améliorer le standard de qualité de leurs médicaments et de les amener au niveau requis par le PIC. Les premiers résultats sont très positifs. Le projet comprend l’approvisionnement où l’on demande aux compagnies impliquées de répondre à un appel d’offre pour un bon nombre des médicaments essentiels qu’ils stockent. Les prix seront fixés pour deux ans, et toutes les ONG partenaires sont invitées à passer une commande quatre fois par an afin de couvrir les besoins de leurs projets dans la région. Des négociations ont commencé sur la manière dont une partie de la distribution et du contrôle de qualité pourront être reprise par MEDS au Kenya.

Vu que les participants ont trouvé les discussions bénéfiques, ils ont convenus de tenir régulièrement des forums qu’ils vont appeler «EPN Allemagne». La prochaine réunion est provisoirement fixée pour novembre 2005.

Difaem participe à la discussion du gouvernement allemand sur les ARV

Le président de EPN a également pris part à un autre atelier où le gouvernement allemand a essayé d’avoir un aperçu des domaines de productions locales d’ARV existants et des projets d’avenir. Les discussions se sont focalisées sur 1) comment améliorer les standards de qualité des médicaments, 2) comment faire du lobbying auprès des gouvernements locaux afin de lever les obstacles d’importation liés aux taxes qui empêchent l’augmentation de la production locale, et 3) sur les coûts très élevés des ARV de deuxième intention dont on a pourtant fortement besoin.

Il a largement été discuté de la situation en Europe de l’Est, où les Traitements Anti-Rétroviraux (TAR) ne sont souvent pas disponibles puisque les gouvernements ne sont pas très actifs dans ce domaine. Les Eglises et les ONG ont commencé à s’impliquer, mais la situation est toujours désastreuse, car la plupart des personnes infectées sont des toxicomanes et donc ils ont une réputation de criminels. Les ARV ou les médicaments contre les infections opportunistes ne sont pas disponibles à de prix abordables, parce que la plupart de ces pays ne sont pas considérés comme des pays en voie de développement.
L’on est convenu qu’il fallait plus d’informations sur cette situation avant que des mesures ne puissent être prises.

—fin—
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